Un GSM au rectum
Le pire pour un marocain c’est de mourir dans l’illusion d’être le fils d’untel alors que il est une grosse merde qui pue a des kilomètres!!! Faut être dans la tête de cette conne qui parle au téléphone d’une soit disant fête !! J’avais l’envie de lui dire : Une telle audace dans la parlotte doit être une honte !! Liberté mais sans en usé.


Les historiens sont partagés sur l’origine exacte du couscous, certains d’entre eux affirment qu’à l’instar des pâtes, il serait originaire de Chine , d’autres d’Afrique de l’est , mais la thèse la plus répandue et la plus plausible est celle de l’apparition du couscous en Afrique du nord, où des fouilles archéologiques ont révélé la présence d’ustensiles de cuisine datant du IXème siècle qui ressemblent très fortement à l’outil principal de cuisson du couscous qui est le couscoussier.
Si on essaye de définir la culture underground, c’est comme essayer de définir ce qu’est l’âme. Ca en reste (heureusement) moins complexe: si on essaye de donner une définition générale disons que ça correspond aux données s’apparentant à un état d’esprit, une éthique morale, différente pour tous. La culture underground c’est comme la culture générale: savoir qui est Poulsen, qu’est ce que le CCC, c’est essentiel. Ne serait-ce que pour être pris au sérieux il faut savoir ça, et avoir lu multiples ANCIENS ouvrages (e-zines). Ce qui est ancien est important car c’est là que se basent les banques de données: ce savoir, cette culture, cet état d’esprit des « anciens » (NeurAlien, The Mentor…) se tranmet via ces textes écrits et accessibles par tous, à condition de savoir où chercher.
Le graffiti ou tag est considéré par ses adeptes comme une forme d’art contemporain et un moyen d’expression. Redonnant de la couleur à la grisaille, le graffiti fait partie du décor des villes modernes et mérite qu’on s’y attarde. Le fait que les tags soients habituelement éphèmère de par leurs exposition est une raison de plus de présenter ici quelques oeuvres du genre. 
J’aime beaucoup la culture urbaine, les graffitis… et je trouve qu’ils peuvent animer certaines rues sombres et tristes… Imaginons qu’au lieu de rideaux fermés, on donne la possibilité à des graphistes d’illustrer ces murs de fers..