Je commence mon billet par un communiqué émanent d’un collectif “artistes et représentants d’associations Amazighs” :
La première chaîne française TF1, 2M et leurs partenaires locaux d’Agadir continuent d’exclure les artistes amazighs du Souss, chez eux, dans leur propre région.
Pour la 2e fois, le concert pour la tolérance prévu le 27/10/07 à Agadir n’a tout simplement pas toléré la participation des artistes amazighs issus de la région du Grand Souss.
Nous, artistes et représentants de plusieurs associations amazighs, réunis à Dcheira dans la région d’ Agadir, le 15/10/07 :
1. déclarons notre attachement indéfectible aux valeurs de tolérance ancrées dans notre civilisation amazighe ;
2. dénonçons cette exclusion inique qui est une humiliation et un mépris de l’artiste et de la musique amazigh de la région du Souss ;
3. invitons la société civile à dénoncer cette injustice pour que ce concert reflète, réellement, sa devise.
Peut-on tolérer l’intolérance au nom du saint principe ”Tolérance” ?
Non, car c’est la seule limite épistémologique du mot tolérance.
La tolérance est un acte noble qui reflète en chacun de nous une compréhension, elle se distingue par le respect qu’on doit a l’être humain au-delà de nos différences, c’est une façon de montrer notre indulgence envers l’autre en montrant notre bonté. La tolérance est la bienveillance humaine envers celui qui nous ne ressemble pas, celui que nous ne connaissons pas, celui que nous n’arrivons pas à assimiler ses propos par la force de notre ignorance et par notre remplis sur le « Moi » narcissique.
La tolérance permet de faciliter la communication et l’apprentissage mutuel, elle permet l’entrée de chacun de nous dans l’univers de l’autre. Elle offre une occasion pour échanger, un instant de paix pour découvrir l’autre et se découvrir soi même.
Un sage homme avait dit un jour :
« La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents. »
GANDHI, Extrait de Tous les hommes sont frère
Et pour conclure je dois dire qu’encore une fois le marocain à prouver sur le terrain qu’il est tolérant, qu’il accepte l’autre, qu’il partage des valeurs humains au-delà des clichés, que chez lui le mot tolérance est ancré dans l’esprit depuis des lustres et n’a pas de leçons à prendre de personne et surtout si ce dernier est totalement narcissique.
PS: Le groupe allmand Tokio Hotel serait présent au concert de la tolérance le 27.10.2007
Gagnez votre invitation pour le concert de la Tolérance !





une marocaine 9:28 on octobre 18, 2007 Permalien |
Cette histoire me rappelle une autre. Un raiss de souss a été emprisonné début des années 90 car il avait chanté que “le droit et la place qu’on accorde à la langue amazighe au Maroc équivaut à ceux qu’on accorde au vélo sur les routes marocaines!” En plus clair WALOUUUUUUUUUUUUU !
Sélim 10:09 on octobre 18, 2007 Permalien |
T’as raison fréro, je trouve aussi que tous les hommes sont des fréres.
Je suis pour la vraie tolérance.
Pas de raison que les Amazighs soient laissés pour compte.
bouba 7:43 on octobre 20, 2007 Permalien |
Amis,
la tolérance ne veut rien dire en absence de mutualité.
c’est un concept très visqueux , zund tallaght, c un jeux d’inégalité. et c juste ce qui s’est passé a mainte reprises quand les gens veulent se démarquer en ton q’amazigh source de leurs fierté, et de leur identité. la tolérance disparesse donc pour ceder la place au habitude anciennes de supériorité, arabite, alliances de l’ere coloniale.
tu a raison de mètre en question la sacralite ( et le totémisme) de ce principe. on a besoin, pas de tolérance mais de respect. u safi.
Artis 11:14 on novembre 6, 2007 Permalien |
Effectivement il y a problème.
Tiens si il n’y avait pas eu le post scriptum j’aurai suivit le lien dessous.
u 4:38 on janvier 7, 2008 Permalien |
uu
rif 4:40 on janvier 7, 2008 Permalien |
moi qui suit rif je suis dégouté de lire cette article je n’étais pas au courant